Quand les boyaux de chat lient tes chevilles à mon châlit

Quand les boyaux de chat lient tes chevilles à mon châlit
C'était un jour d'été, assise dans l'herbe verte du jardin. Seule sûrement pensante, un peu contrariée... Je tournais les pages, puis je me suis plongée dedans. Elles avaient une vieilles odeur de renfermé qui se marié parfaitement avec l'ouvrage. Une drôle de ressemblance avec le vieux vin. Plus j'avançais, plus je m'y perdais. C'est en lisant ce magnifique bouquin que j'ai compris que tu n'existais pas.

Cha'

# Online seit Sonntag, 13. Dezember, 2009 um 17:56

Geändert am Sonntag, 20. Dezember, 2009 um 14:56

"C'est tellement mystérieux, le pays des larmes." Antoine de Saint-Exupéry

"C'est tellement mystérieux, le pays des larmes." Antoine de Saint-Exupéry
Quand je me rend compte du bonheur que j'ai de boire le « venin » qui découle de tes yeux apparemment si particuliers. J'aime la « répugnante » est douce odeur de « vieille charogne » qui m'enivre quand ton « fantôme » air dans mon esprit « lugubre de pensée charbonnées ». Tes bras, « souillés d'horribles plaies », creusées de « mélancolie » me font tant envie. Ta chair, ta peau « empoisonnée » jusqu'à l'hypoderme consume mes doigts qui brûlent de désir à l'idée de te toucher. Mes mains froides, enfantines, en quête de créativité, se crispent dans l'espoir d'encadrer ton visage. Mes yeux blêmes, verdâtres, se vident, s'atrophient, et se laissent enrober par une légère pellicule blanche, comme un « spectre de tristesse ». Leurs prunelles ne veulent que se sceller dans ton anonyme regard. Juste comme un sirop « amer » avec une goutte de ? Et une larme de ?... Comme hypnotisé(e)s et connecté(e)s par un appel inévitable qui unis « deux êtres » par un stratagème « inhumain ». Inséparable(s) jusqu'à la mort de « ce monde », comme deux statuts prisonnières dans la roche de l'inépuisable. D'une sorte de « passion éternelle ». Soudé(s) par un couple de rayons aveuglants de « pureté », dotés d'un pouvoir de destruction imparable à quiconque tenterait de les « éloigner ». En guise de chaînes, une « haine » nourrie d'un amour immensément plus violent que le vent d'hiver, plus stupéfiant qu'un ouragan, plus ardant que le feu d'un volcan, et plus inimaginable et incroyable que tout le reste.



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Quand je me rend compte du bonheur que j'ai de boire le somptueux nectar qui découle de tes yeux apparemment si particuliers. J'aime l'affriolante et douce odeur d'arômes mystérieux qui m'enivrent quand ton ombre air dans mon esprit enjoué de d'agréables pensées. Tes bras, imprimés d'une palette de forces, creusée par l'obstination et la lutte me font tant envie. Ta chair, ta peau pâle et savoureuse jusqu'à l'hypoderme consume les doigts qui brûlent de désir à l'idée de te toucher. Mes mains froides, enfantines, en quête de créativité, se crispent dans l'espoir d'encadrer ton visage. Mes yeux blêmes, verdâtres, se vident, s'atrophient et se laissent enrober par une légère pellicule blanche, comme un spectre de positive tristesse. Leurs prunelles ne veulent que se sceller dans ton anonyme regard. Juste comme un sirop mielleux avec une goutte de ? Et une larme de ?... Comme hypnotisée et connectée par un appel inévitable qui attire un être vers un autre par un stratagème inhumain. Inséparable jusqu'à la mort de ce monde, comme un aimant attaché à un second sur un tableau de l'inépuisable. Une sorte de passion qui gambade le long de l'horizon. Soudé par une drôle de puissance aveuglante par sa pureté et son irrationalité. Accordé à un pouvoir de destruction imparable à quiconque tenterait de m'éloigner. En guise de chaîne un amour immensément plus violent que le vent d'hiver, plus stupéfiant qu'un ouragan, plus ardant que la lave d'un volcan, et plus inimaginable et incroyable qui personne n'aurait pu le concevoir et y penser. Personne ne peut comprendre ce que je viens d'écrire sur cette page merdique.


Cha'


# Online seit Montag, 12. Oktober, 2009 um 17:21

Geändert am Samstag, 19. Dezember, 2009 um 20:27

"Qu'est-ce qu'on sent quand on se sent pas bien ?"

"Qu'est-ce qu'on sent quand on se sent pas bien ?"
Je songeais parfois à la fusion de deux mondes, que tout fleurirait enfin alors que demain serait peut-être la fin. Être unis, vivre la même vie...
Il est certain que le ciel est rouge groseille, étincelant comme un rubis exterminateur. Il pleut du sang, les larmes sont de l'encre bleue qui a bavé sur une sanglante page blanche. Comme un déchirement qui s'écrit et qui fait violence comme une plume sur laquelle on appuie. Un coup de foudre qui mutile la patrie céleste en deux, et qui transperce les yeux de l'ange qui périe au c½ur des flammes d'argents. Un regard glacial et mortel qui se cache au revers de ces funestes nuages imbibaient d'amertume. Des lèvres violacées, figées par ce froid morbide, les mots s'effacent et s'évaporent comme le vent soufflant les grains de sable. Ce silence infernal donne naissance à des ombres fantomatiques qui dansent parmi la tempête. Juste une goutte de sang qui s'enfuie au gré du souffle chaud de l'agonie. Abandonnée dans les eaux troubles des bas fond de l'océan, enlisée jusqu'au cou dans l'incertitude. Perdus dans un labyrinthe de psychés ensorcelés.

Cha'

# Online seit Samstag, 10. Oktober, 2009 um 13:00

Geändert am Samstag, 19. Dezember, 2009 um 20:27

"Si la vie n'est pas rose, elle est de quelle couleur ?"

"Si la vie n'est pas rose, elle est de quelle couleur ?"
Le bout de mes lèvres goûte à la souffrance, à la peine, et au chagrin.
Je vagabonde aux alentour de l'indifférences de tous ces monstres.
Je me nois dans la noirceur, et la mélancolie de tout ce qui m'entoure.
Je prend la main du désespoir et avec stupeur je me vois tout seule à
ces côtés peuplés de piéges perfides. Habillée d'une magnifique robe
d'angoisse je sombre dans l'inquiètude et je me laisse aspirer par ce
vide astral.



Cha'

# Online seit Dienstag, 22. September, 2009 um 15:30

Geändert am Sonntag, 20. Dezember, 2009 um 14:17

" Oh ! Attention, monseigneur, à la jalousie ; c'est le monstre aux yeux verts qui tourmente la proie dont il se nourrit. " William Shakespeare

" Oh ! Attention, monseigneur, à la jalousie ; c'est le monstre aux yeux verts qui tourmente la proie dont il se nourrit. " William Shakespeare
Il est tard ce soir. On entend ses escarpins claqués sur les plaques de pierres qui agrémentent le par terre des vieilles arcades. Elle avance dans la pénombre d'un pas pressé et affirmé dans la rue du Palais. Le souffle de la marée fait voleter sa chevelure en arrière. Sur son visage dégagé et désinvolte se dessinent de grosse larmes. Des larmes aiguisées comme des lames de rasoir, des larmes en ébullition, des larmes de colère. Elles creusent deux jolis sillons teintés de noir sur ses joue de sale garce ! Le vent lui fait mal au yeux, elle gravit les cinq marches, lève les yeux, puis trinque avec le Diable !



Cha'

# Online seit Sonntag, 30. August, 2009 um 16:35

Geändert am Samstag, 19. Dezember, 2009 um 20:24