Quand je me rend compte du bonheur que j'ai de boire le « venin » qui découle de tes yeux apparemment si particuliers. J'aime la « répugnante » est douce odeur de « vieille charogne » qui m'enivre quand ton « fantôme » air dans mon esprit « lugubre de pensée charbonnées ». Tes bras, « souillés d'horribles plaies », creusées de « mélancolie » me font tant envie. Ta chair, ta peau « empoisonnée » jusqu'à l'hypoderme consume mes doigts qui brûlent de désir à l'idée de te toucher. Mes mains froides, enfantines, en quête de créativité, se crispent dans l'espoir d'encadrer ton visage. Mes yeux blêmes, verdâtres, se vident, s'atrophient, et se laissent enrober par une légère pellicule blanche, comme un « spectre de tristesse ». Leurs prunelles ne veulent que se sceller dans ton anonyme regard. Juste comme un sirop « amer » avec une goutte de ? Et une larme de ?... Comme hypnotisé(e)s et connecté(e)s par un appel inévitable qui unis « deux êtres » par un stratagème « inhumain ». Inséparable(s) jusqu'à la mort de « ce monde », comme deux statuts prisonnières dans la roche de l'inépuisable. D'une sorte de « passion éternelle ». Soudé(s) par un couple de rayons aveuglants de « pureté », dotés d'un pouvoir de destruction imparable à quiconque tenterait de les « éloigner ». En guise de chaînes, une « haine » nourrie d'un amour immensément plus violent que le vent d'hiver, plus stupéfiant qu'un ouragan, plus ardant que le feu d'un volcan, et plus inimaginable et incroyable que tout le reste.
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Quand je me rend compte du bonheur que j'ai de boire le somptueux nectar qui découle de tes yeux apparemment si particuliers. J'aime l'affriolante et douce odeur d'arômes mystérieux qui m'enivrent quand ton ombre air dans mon esprit enjoué de d'agréables pensées. Tes bras, imprimés d'une palette de forces, creusée par l'obstination et la lutte me font tant envie. Ta chair, ta peau pâle et savoureuse jusqu'à l'hypoderme consume les doigts qui brûlent de désir à l'idée de te toucher. Mes mains froides, enfantines, en quête de créativité, se crispent dans l'espoir d'encadrer ton visage. Mes yeux blêmes, verdâtres, se vident, s'atrophient et se laissent enrober par une légère pellicule blanche, comme un spectre de positive tristesse. Leurs prunelles ne veulent que se sceller dans ton anonyme regard. Juste comme un sirop mielleux avec une goutte de ? Et une larme de ?... Comme hypnotisée et connectée par un appel inévitable qui attire un être vers un autre par un stratagème inhumain. Inséparable jusqu'à la mort de ce monde, comme un aimant attaché à un second sur un tableau de l'inépuisable. Une sorte de passion qui gambade le long de l'horizon. Soudé par une drôle de puissance aveuglante par sa pureté et son irrationalité. Accordé à un pouvoir de destruction imparable à quiconque tenterait de m'éloigner. En guise de chaîne un amour immensément plus violent que le vent d'hiver, plus stupéfiant qu'un ouragan, plus ardant que la lave d'un volcan, et plus inimaginable et incroyable qui personne n'aurait pu le concevoir et y penser. Personne ne peut comprendre ce que je viens d'écrire sur cette page merdique.
Cha'